La république du bonheur

La république du bonheur

Ito Ogawa

Philippe Picquier

  • par (Libraire)
    2 octobre 2020

    UN LIVRE QUI FAIT DU BIEN

    Avec les temps actuels, les voyages pour de lointaines destinations sont encore difficiles. Grâce à Ogawa Ito, nous embarquons pour le Japon à Kamakura, au sud de Tokyo où vit Hatoko qui tient la papeterie Tsubaki et exerce également le métier d'écrivain public.
    De ce fait chaque client avec sa demande de lettre est comme un instantané de la société japonaise.
    C'est divin, le style est fluide, doux, savoureux.
    Ce roman fait du bien, il nous réaprend le gout des choses, il fait voyager en nous montrant de nouveaux codes et vous aurez faim en le lisant.
    Hatoko est une fil de ferriste qui découvre la vie de famille et embrasse le bonheur et l'épanouissement personnel.
    UN LIVRE QUI FAIT DU BIEN !!!!

    Jérôme - Libraire


  • par (Libraire)
    14 septembre 2020

    Après la papeterie Tsubaki, nous retrouvons avec bonheur Hatoko et ses talents d’écrivain public. Avec elle nous suivons sa nouvelle vie de femme mariée, le bonheur qu’elle a de devenir mère adoptive d’une petite fille et tout l’univers de la vie japonaise, les temples, la cuisine et une certaine douceur de vivre.


  • par (Libraire)
    12 septembre 2020

    Après La Papeterie Tsubaki, Ogawa continue de nous raconter la vie d'Hatoko, écrivain public. Cette femme se marie à Mitsurô, veuf, qui a une petite fille. Elle essaie d'aider son mari perturbé par cette mort avec délicatesse. Mais il est perdu par tous ces évènements. Elle chemine avec lui et cette âme très présente. Heureusement elle trouve la solution pour une vie harmonieuse avec fantaisie.
    L'auteur raconte toute la complexité des rapports humains avec lucidité, originalité et sagesse.


  • par (Libraire)
    6 septembre 2020

    Une parenthèse japonaise douce et légère

    Hatoko est écrivain public comme l’était sa grand-mère – l’Ainée – qui l’a élevé. Pourtant Hatoko a décidé de prendre le large, sa relation avec sa grand-mère étant devenue étouffante du fait d’une éducation trop stricte et trop sévère, elle avait décidé de quitter le foyer familial. Après la mort de l’Ainée, Hatoko rentre finalement chez elle pour reprendre l’affaire familiale – la Papeterie Tsubaki – et le rôle d’écrivain public porté avec honneur par sa grand-mère. Un rôle pour lequel l’Ainée l’a préparé toute sa vie, depuis qu’elle a six ans.
    Chaque jour ça se bouscule dans la papeterie d’Hatoko – dite Poppo – on lui demande d’écrire des lettres. À travers ce travail atypique, nous allons non seulement apprendre à connaitre Poppo mais nous allons aussi découvrir la culture nipponne, centrée sur le respect de l’autre. Rédiger une lettre pour Poppo ça n’est donc pas seulement prendre un papier et un stylo. C’est sélectionner le papier dont le grain et la couleur sauront accueillir avec précision les mots méticuleusement choisis. C’est utiliser une plume en verre plutôt qu’un stylo à encre, écrire à la verticale ou à l’horizontale. C’est enfin trouver la bonne enveloppe et – surtout – le bon timbre.
    Comme l’explique Hatoko, être écrivain public c’est se mettre dans la peau et dans la tête de tout un tas de personne. Rédiger des vœux funéraires c’est ressentir la peine des endeuillés, écrire une lettre d’amour c’est délivrer l’espoir que son destinataire entendra notre appel. En bref Poppo est un messager.
    Dans ce deuxième tome (le premier étant la Papeterie Tsubaki) nous suivons Hatoko. Nous découvrons ses joies, ses angoisses et ses remises en question. Sa rancune pour sa grand-mère ou sa peur de devenir mère. Parce que si Poppo excelle dans l’art de trouver les mots pour les autres, elle peine parfois à trouver les siens.
    L’écriture d’Ogawa Ito est cotonneuse et printanière. Elle nous met à l’aise et lire ces deux tomes c’est ouvrir une parenthèse. Lorsqu’on les achève, c’est précieusement que nous choisissons notre prochaine lecture.


  • par (Libraire)
    20 août 2020

    Découvrez la suite de La Papeterie Tsubaki !

    Nous retrouvons l'ambiance qui nous avait tant fait rêver dans la Papeterie Tsubaki. Dans cette suite, Hatoko, qui vient de se marier, découvre les joies des relations mère-fille. Une ode à l'amour filiale, un roman qui se lit d'une traite et qui nous fait du bien.
    Un livre Doudou !


  • par (Libraire)
    17 août 2020

    Un roman doux sur les petits bonheurs quotidiens.

    Ici, Hatoko continue son activité d'écrivain public et découvre en parallèle les joies de la maternité adoptive. La culture japonaise est mise en avant grâce à l'écriture, la lecture et l'art culinaire qui y trouvent une place particulière. Suite de "La Papeterie Tsubaki", il peut néanmoins se lire indépendamment. L'écriture est assez fine pour nous recadrer les personnages et leur passé en quelques mots. Tandis que ceux qui ont lu la "Papeterie Tsubaki" seront ravis de retrouver l'écriture délicate de l'autrice et d'accompagner Hatoko dans un nouveau tournant de sa vie.