à la médiathèque Mitterrand -Semaine SALSA
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Le , Nouvelle Librairie Sétoise

Eduardo Berti est membre de l’Oulipo depuis juin 2014. Né en Argentine en 1964, écrivain de langue espagnole, il est l’auteur de quelques recueils de nouvelles, d’un livre de petites proses et de plusieurs romans. Traducteur et journaliste culturel, il est lui-même traduit en sept langues, notamment en langue française où on peut trouver presque toute son oeuvre : les micronouvelles de "La vie impossible" (prix Libralire 2003), les nouvelles de "L’Inoubliable" et les romans "Le Désordre électrique", "Madame Wakefield" (finaliste du prix Fémina), "Tous les Funes" (finaliste du Prix Herralde 2004), "L’Ombre du Boxeur" et "Le Pays imaginé" (prix Emecé 2011 et prix Las Américas 2012), sans parler de deux textes difficiles à classer : "Les Petits miroirs" et "Rétrospective de Bernabé Lofuedo". Ses livres sont publiés, principalement, aux éditions Actes Sud et traduits par Jean-Marie Saint-Lu.

"Un père étranger"
De Buenos Aires à Madrid, en passant par Paris et le Kent, ce roman nous entraîne au cœur des questionnements sur l’identité, la transmission, l’exil et l’écriture.
Fils d’un immigré roumain installé à Buenos Aires, le narrateur, écrivain, décide de partir vivre à Paris. Dans un café, il prend l’habitude de lire les lettres que son père lui envoie et se remémore alors l’histoire de sa famille. Quand il apprend que son père est lui aussi en train d’écrire un livre, il se sent dérouté. Et voilà que vient s’intercaler une autre histoire, celle de Józef et de son épouse, Jessie, tous deux installés en Angleterre. Józef est écrivain lui aussi, d’origine polonaise, exilé en Angleterre : l’immense écrivain Joseph Conrad pourrait bien devenir le personnage du prochain roman de notre narrateur argentin.
Avec ces histoires qui s’imbriquent, Eduardo Berti tisse une toile particulièrement fine et prenante. Son sens de la formule et son humour créent une narration dynamique qui emporte le lecteur.