Collection Points Signatures

Collection Points Signatures

Dans le monde d'après les libraires continuent de faire vivre les classiques contemporains !

La très élégante collection Editions Points Signatures nous fait découvrir des titres moins connus de grands auteurs comme John Irving, Joyce Carol Oates, Gunter Grass ou Aharon Appelfeld.
Mais aussi des trésors marquants comme "Le cuisinier" de Martin Suter, "Une ardente patience" d'Antonio Skarmeta sur les traces de Pablo Neruda ou encore "En attendant le vote des bêtes sauvages" d'Amadou Kourouma.

Une magnifique collection gage de découverte de nouveaux horizons littéraires... et en plus ils sont très beaux !

La Pianiste, roman
8,90

" Erika est seule face à la masse de ses élèves, seule contre tous, à la barre du frêle esquif de l'art. " À trente-six ans, elle ne boit pas, ne fume pas et dort encore dans le lit de sa mère. Promise à une carrière de pianiste internationale, asphyxiée par les ambitions maternelles, elle est devenue simple professeur. Elle se plaît à fréquenter les peep-shows et les bois du Prater à ses heures perdues. Hors la vie, elle jongle entre une sexualité bancale et des séances d'automutilation. Quand un étudiant tombe amoureux d'elle, Erika ne peut lui offrir qu'un scénario dont la perversité semble fonctionner à merveille...
Née en Autriche en 1946, Elfriede Jelinek a reçu le prix Nobel de littérature en 2004. Tous ses romans sont disponibles en Points. La Pianiste a été adapté au cinéma par Michael Haneke, avec Isabelle Huppert dans le rôle principal, et a reçu la Palme d'or à Cannes.
Traduit de l'allemand par Yasmin Hoffmann et Maryvonne Litaize
Préface inédite de Virginie Despentes
" Cruel, brutal jusque dans son langage, qui stigmatise une Vienne hantée par ses démons. "
Le Magazine littéraire


Givre et Sang
12,20

Rook Ashover est un homme hanté. Par l'intensité de ses liens avec la nature, par les trois femmes qu'il désire avec une violence sourde, par l'amour dévorant qu'il voue à son jeune frère Lexie, condamné par la médecine. Perdu dans ses pulsions contradictoires, hésitant entre la culpabilité et le chagrin, le désir et le remords, la fidélité au passé et l'horreur que lui inspire une hérédité maudite, Rook ne se tient jamais bien loin de la folie. Son attirance sensuelle et mystique pour la nature imprègne le récit de sa déchéance d'un lyrisme touchant au sublime : " S'il me fallait définir en peu de mots la magie de cet auteur, je dirais qu'il est possédé par le souffle des dieux, formule qui ne rend qu'imparfaitement le double aspect ténébreux et lumineux de son œuvre. " (Henry Miller)
Fils de pasteur, né en 1872 dans le Derbyshire, J.C. Powys est très attaché à ses jeunes frères, Llewelyn et Theodore Francis, futurs écrivains de renom. En 1904, il part enseigner aux États-Unis où il se fait connaître comme poète et essayiste. Wood and Stone marque en 1915 le début d'une œuvre romanesque intense et tourmentée, notamment et Wolf Solent (1929) et Les Enchantements de Glastonbury (1933). Il meurt en 1963, au pays de Galles.
Traduit de l'anglais par Diane de Margerie et François Xavier Jaujard
Présentation de Diane de Margerie


Le Saule, roman
8,90

" Y en a un qui s'extirpe de la mêlée, lance un liquide à la gueule de Maria, et voilà Maria qui hurle, se débat en tous sens, pousse des cris sans fin... " Dans le South Bronx, une bande vient d'attaquer un couple d'adolescents. Maria est défigurée par un jet d'acide. Bobby, tabassé à coups de chaîne de vélo, pisse le sang. Hagard, perdu, il trouve refuge dans une cave où Moishe, un vieux clochard, le soigne. Mais peut-on vraiment guérir de la haine et des rêves de vengeance ?
Hubert Selby est né en 1928 à Brooklyn. Son premier roman, Last Exit to Brooklyn (1964), remporte un vif succès. Devenu dépendant à l'héroïne, Selby fait de la prison, puis s'installe à Los Angeles. Il y meurt en 2004. Écrivain culte de la littérature américaine contemporaine, il signe avec Le Saule un superbe roman où la lumière prend le pas sur l'ombre.
Traduit de l'anglais (États-Unis) par Francis Kerline
Préface de Nick Tosches


Les Enfants du nouveau monde
8,60

 • Printemps 1956. Pour l'Algérie, c'est le temps de la guerre et de la lutte pour l'indépendance. Dans cette ville au flanc d’une montagne, ceux qui combattent risquent l'exil, la prison, la torture, la mort. Les femmes regardent le maquis où leurs maris font la révolution. Assia Djebar fait entendre les cris et les silences de ces femmes qui, tout autant que les maquisards, se sont battues pour voir leur pays libre.

• Assia Djebar est née en Algérie en 1936. Elle a écrit des romans, des la poésie, des pièces de théâtres et des essais. Elle a été élue à l’Académie Française en 2005.