Jefferson

Jefferson

Jean-Claude Mourlevat

Gallimard Jeunesse

  • par (Libraire)
    31 août 2018

    Enorme coup de coeur

    Superbe livre policier sélectionné pour le Prix des Dévoreurs


  • 25 juin 2018

    Une arche de Noé bien spéciale

    Jefferson est un hérisson qui découvre le cadavre de son coiffeur. Il se fait accuser du meurtre par une chèvre et décide, avec son ami cochon, de découvrir qui sont les vrais assassins. Ils vont alors devoir partir au pays des hommes découvrir qui était vraiment Monsieur Edgar et ce qu'il a fait pour mériter de mourir.
    Cette fable animalière nous sensibilise au sort réservé aux animaux dans les abattoirs et vous ne mangerez plus jamais un morceau de viande sans penser à Jefferson !!!
    Un Mourlevat qui revient à la jeunesse, c'est toujours frais et très bien raconté !


  • par (Libraire)
    20 juin 2018

    Jefferson voit son quotidien basculer le jour où, se rendant chez son coiffeur, il découvre celui-ci mort, une paire de ciseaux plantée dans le cœur. Il est surpris au moment où il retire l'arme du crime, et n'a désormais d'autre choix que de s'enfuir pour prouver son innocence. Une enquête policière qui sensibilise le lecteur aux conditions d'abattage des animaux dans l'industrie agroalimentaire. A découvrir dès 10 ans.


  • par (Libraire)
    16 avril 2018

    Entrez au cœur de l'enquête si prenante de notre ami Jefferson le Hérisson.
    Chers lecteurs, vous n'aurez pas envie de lâcher des mains ce livre plein d'amitié, de solidarité et d'humour avant de savoir le débouement de l'histoire.
    A lire !!
    Claudie


  • par (Libraire)
    12 avril 2018

    Jefferson, petit hérisson de 72 centimètres, se retrouve malencontreusement accusé du meurtre de son coiffeur, Edgar le blaireau. Bien décidé à prouver son innocence, il part avec son fidèle compagnon Gilbert le cochon aux pays des humains pour découvrir qui, et surtout pourquoi, on a assassiné le propriétaire du salon de coiffure "Défini'Tif" .

    Nous voici embarqués dans un polar aussi trépidant que drôle ! Au fil des pages, nous découvrons qui était réellement le - au premier abord - tranquille Edgar.

    Jean-Claude Mourlevat nous offre une enquête animalière passionnante menée par des personnages attachants à la personnalité particulièrement bien travaillée.

    Ce roman est également une façon de nous interroger sur notre rapport aux animaux et peut se lire comme un plaidoyer pour la cause animale.

    À lire dès 10 ans.


  • par (Libraire)
    3 avril 2018

    Un polar animalier

    Le monde des animaux rencontre celui des humains.
    Choc des cultures sur fond d'enquête policière.
    Suivez Jefferson, un personnage attachant, dans une aventure passionnante.
    A lire très vite.


  • par (Libraire)
    10 mars 2018

    Jefferson, héros malgré lui

    "Au mauvais endroit, au mauvais moment", Jefferson Bouchard de la Poterie a malheureusement fait les frais de ce proverbe.
    Par un beau matin, notre hérisson décide de se rendre chez le coiffeur, Mr Edgar, blaireau de son état ; en pénétrant dans le salon, il découvre le corps sans vie de ce dernier, une paire de ciseaux dans la poitrine. Jefferson a ce geste malheureux : il retire les ciseaux ! Et c'est à ce moment précis que se réveille Mme Chèvre, qui était profondèment endormie sous le casque à bigoudis.
    Ensuite tout va très vite : l'occusation, la fuite, la cavale... qui amèneront Jefferson et son meilleur ami, le cochon Gilbert au pays des humains. Leur enquête sera parsemée d'embûches, parfois macabre mais remplie d'entraide et d'amitié.
    On aborde à travers ce policier le rapport aux animaux, ainsi que leur place dans notre société de consommation qu'elle soit en tant qu'animal de compagnie ou celle qui est dans l'assiette...
    L'écriture se fait tour à tour drôle, engagée, sensible mais elle est surtout l'oeuvre de Mr Mourlevat : un régal.


  • 7 mars 2018

    Conseillé par la Librairie Sorcière La Boîte à Histoires à Marseille

    Jefferson le héros de cette histoire est un hérisson. 72 centimètres les pattes en l’air, 72 centimètres de bonne humeur et de jovialité.

    Et ce matin il est encore plus heureux que d’habitude parce qu’il a rendez-vous chez son coiffeur, Monsieur Edgar, pour se faire rafraîchir la houppette. Oh, il l’aime bien ce cher Monsieur Edgar, c’est certain et il lui est d’ailleurs fidèle depuis de nombreuse années. Mais ce qui rend Jefferson tellement heureux en ce beau jour d’automne c’est la perspective de croiser Mademoiselle Carole, la nièce du coiffeur, qui fait battre son cœur. Peut-être osera-t-il lui proposer d’aller boire un verre ?

    Mais la vie parfois peut basculer en un clin d’œil et c’est ce qui arrive à ce pauvre Jefferson. Sitôt entré dans le salon de coiffure il aperçoit avec horreur le corps sans vie de Monsieur Edgar, une paire de ciseaux plantée dans l’abdomen. Horrifié , désemparé, Jefferson s’agenouille aux côtés de son ami pour lui retirer la paire de ciseaux de la poitrine.

    C’est ce moment précis que choisit madame Chèvre pour se réveiller sous son casque chauffant de permanente. Et ce qu’elle entrevoit en hurlant laisse peu de place au doute : Jefferson hagard auprès de la victime, une arme ensanglantée entre les mains.

    Le chaos qui s’ensuivit est indescriptible: la chèvre ne cesse de braire à l’assassin, le hérisson crie son innocence et dans un réflexe vieux comme le monde, s’enfuit à toutes pattes, signant là sans le vouloir son aveu de culpabilité.

    Le voilà mal barré le pauvre, toutes les forces de police à ses trousses, sa maison cernée par des hommes en armes, c’est son copain Gilbert qui l’en a averti par sms.

    Oui, il peut heureusement compter sur l’amitié et le soutien indéfectible de Gilbert le cochon, son pote de toujours qui croit immédiatement à son innocence et va tout faire pour le sortir de ce mauvais pas.

    Il faut dire que dans ce monde-là, les animaux et les humains vivent séparément. Les animaux sont d’un côté de la forêt, ils parlent comme nous, portent des vêtements, ont des portables et s’envoient des sms avec des fautes dedans. Humains et animaux se croisent finalement assez peu, ils entretiennent des rapports courtois mais distants et se rendent parfois visite en touristes.

    Quelques investigations permettent vite aux deux compères d’apprendre que feu le coiffeur avait pour habitude de se rendre tous les week-ends à Villebourg, la région des humains. Que diable allait-il bien y faire ?

    C’est houppette rasée en mode incognito que Jefferson et son ami Gilbert vont se mêler à un voyage organisé pour aller enquêter sur place, chez les humains.

    La cohabitation avec les autres touristes dans le mini-car ressemble déjà à une épreuve: entre le matou à moitié autiste, le gros sanglier relou, le couple de moutons cacochymes, les deux renardes pipelettes et Simone la lapine neurasthénique, il faudra à Jefferson une bonne dose de patience alors qu’il se sent déjà tellement nerveux.

    Une fois sur place rien ne sera épargné aux deux compères enquêteurs qui vont aller de découverte en découverte et affronter de grands dangers.

    Oui, c’est du vrai polar que nous propose ici le talentueux Jean-Claude Mourlevat, avec un crime crapuleux, une intrigue à rebondissements, du suspens et de l’aventure. Il y a même de la bagarre et du sang. Brrrr….

    Et qu’est-ce que c’est bien écrit en plus et bien ficelé : Il y a là du rythme, de l’émotion, de l’humour bien sûr, des descriptions aux petits oignons et des dialogues qui sonnent. Lisez-le à voix haute et vous le constaterez par vous-mêmes !

    Et avec ça, vous prendrez bien une petite louche de réflexion ? Très certainement, puisque sous couvert d’aventures, Mourlevat intègre à tout cela un propos très intéressant et fort pertinent sur le rapport que nous, humains, entretenons avec les animaux, ceux que nous chérissons, ceux que nous tolérons… et ceux que nous mangeons.

    Moi qui suis peu sensible en général aux romans qui font parler les animaux, j’ai adoré lire celui-ci et l’on sent que Mourlevat a pris un réel plaisir à dépeindre ce petit monde animalier pour mieux croquer nos travers humains.

    Avec beaucoup de finesse et par petites touches, l’auteur nous amène à réfléchir aux idées toutes faites que nous projetons parfois sur les autres, les regards blessants ou les paroles malheureuses qu’on laisse échapper. Il nous interroge aussi plus profondément sur ce penchant terriblement humain qui consiste à fermer les yeux sur une réalité que l’on se refuse à envisager. Ce que l’on ne voit pas n’existe pas, c’est si simple…

    J’en suis sortie toute remuée, dites donc ! Voilà pour moi un roman policier animalier marrant, palpitant, intelligent et engagé. Ce sera mon dernier mot Jean-Pierre (enfin Jean-Claude).

    En tous cas le livre ne soulèvera pas une vague d’indignation, ça nous fera des vacances. Encore que… merde… j’avais pas pensé aux carnivores purs et durs qui verront là une critique assassine et discriminatoire de leur pratique alimentaire.

    Tremble, Mourlevat ! Pour faire taire immédiatement toute polémique, je propose sans plus attendre de lancer une pétition (#balancetonvegan).

    A vous les réseaux sociaux.

    Librairie Sorcière La Boîte à Histoires à Marseille


  • par (Libraire)
    1 mars 2018

    Wouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!! Jefferson de Jean-Claude Mourlevat est dans les bacs !!!

    Comme dans « La ballade de Cornebique », la plupart des personnages sont des animaux. Le héros est un jeune hérisson, Jefferson, 72 centimètres de frousse et de courage. On a beaucoup ri mais on a eu peur aussi !!! :)